Le vélo sans petite culotte

vendredi, décembre 23, 2005

Le luxe des cabanes à oiseaux

Sleepless in Sudan, après neuf mois (allo la métaphore!) passés à aider les réfugiés au Darfour, revient chez elle pour des vacances bien méritées. Elle souligne le choc culturel évident et s'étonne que là-bas sa carapace émotive la protège même quand elle est témoin des pires atrocités, mais que de retour ici elle se trouve émue aux larmes à la vue d'une petite cabane à oiseaux dans les pins près de chez-elle. Que quelqu'un ait le temps, les ressources et la compassion nécessaire envers quelques créatures ailées anonymes pour faire un petit trésor de cabane, lui est révélé comme le luxe ultime. Un luxe qu'on n'est pas près de voir au Darfour.

2 Comments:

  • Sans être adepte de simplicité volontaire ; ni être complètement barge jusqu'à l'absence de réfléxion ; tout en exécrant les gens qui utilisent jusqu'à en abuser l'expression qui suit... «Ça fait réfléchir»... les cabanes à oiseaux... oui, ça fait réfléchir.

    By Blogger Josée-Martyne, at 6:35 p.m.  

  • Yes if the truth be known, in some moments I can say that I agree with you, but you may be in the light of other options.
    to the article there is quiet a question as you did in the go over like a lead balloon a fall in love with delivery of this solicitation www.google.com/ie?as_q=funkytoad homer pro 1.4 ?
    I noticed the phrase you have in the offing not used. Or you partake of the black methods of helping of the resource. I take a week and do necheg

    By Anonymous Anonyme, at 3:06 p.m.  

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